Didier Reynders & Richard Miller Didier Reynders & Richard Miller Didier Reynders & Richard Miller Didier Reynders & Richard Miller Didier Reynders & Richard Miller


Richard Miller nommé Sénateur de Communauté
14 juillet 2010 par Richard Miller

Ayant sollicité votre vote, il est de mon devoir de vous informer des derniers développements intervenus.

Le mot "résignation" n'appartient pas au vocabulaire libéral.
16 juin 2010 par Richard Miller

Ainsi donc, nous connaissons la défaite. En nombre de voix et de sièges. Résultat quantitatif qui traduit une déception plus grande et plus profonde encore, d’ordre qualitatif.
C’est, en effet, tout ce contre quoi le projet libéral se dresse qui, ce 13 juin, a remporté la victoire : nationalisme flamingant, socialisme conservateur, populisme, communautarisme, recouvrement des enjeux politiques par l’image « people »…

Mes mémoires burlesques
08 juin 2010 par Richard Miller

2. Le conseil de Françoise Colinia

Mes mémoires burlesques
06 juin 2010 par Richard Miller

Plusieurs d’entre vous m’ayant demandé de transcrire l’anecdote que j’ai racontée ce matin à l’occasion de notre Congrès de fin de campagne, j’ai pensé que ce serait un bon début pour des Mémoires burlesques ! En effet, si je suis un homme politique sérieux – j’aime autant le préciser -, il m’a été donné, durant ces bientôt trente années d’engagement libéral, de vivre des situations comiques, drôles, surprenantes…burlesques.

Il est trop tôt, voire présomptueux, d’envisager d’écrire mes Mémoires : par contre il n’y a pas d’heure pour rire. Le rire, comme l’art et la liberté, appartiennent à tous les êtres humains.

Encore un mot : il m’arrivera de citer des collègues, non pas pour leur manquer de respect, mais parce que leur personnalité, leurs responsabilités, leur stature politique, « ajoutaient » une touche spéciale !

Il faut taxer les banques et les institutions financières
27 mai 2010 par Richard Miller

La première fois où j’ai insisté sur le fait que le libéralisme n’est pas le capitalisme, c’était dans un article publié par le quotidien le Soir en mai 2005 ; quelques années donc, avant que n’éclate la crise du secteur financier.

Depuis lors, j’ai souvent eu l’occasion de reprendre et de développer cette analyse : l’origine et la visée ultime du libéralisme est l’être humain. L’activité économique de type capitaliste est bénéfique si, et seulement si, elle améliore les conditions de vie des êtres humains. Bref, le capitalisme est acceptable si, conformément à la vision libérale, il favorise le développement d’entreprises, la création d’emplois, la production de richesses… Par contre des transactions financières qui tournent sur elles-mêmes, qui n’ont plus pour seul objectif que la création de bénéfices réinjectés dans de la création de bénéfices, lesquels seront à leur tour réinjectés dans un processus de plus en plus artificiel et aléatoire… cela n’a rien à voir avec le libéralisme que je défends. > lire la suite

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