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Actualité :
Mardi 19 avril
Au Parlement wallon, Richard Miller pose une
question orale à Monsieur le Ministre Marcourt sur les
statistiques locales en matière d’emploi.
M. le Ministre,
La situation de l’emploi en Wallonie
demeure la préoccupation majeure. Après avoir connu
une période plus positive, les chiffres du chômage
tendent à nouveau à plonger. Cette tendance négative
concerne l’ensemble de la Wallonie mais des zones, dont
celle de Mons/Borinage sont particulièrement touchées.
En plus des politiques qui sont menées
au niveau régional -le groupe MR ne manquera pas
d’être très attentif aux résultats en
la matière de l’actuelle majorité- il importe
que des politiques spécifiques et « proactives »
soient appropriées à la situation de ces zones qui
risquent sinon, comme c’est déjà le cas dans
certaines communes, d’atteindre des points de non-retour
possible.
Ces politiques devraient pouvoir être
développées avec le maximum de collaboration entre
les pouvoirs locaux (commune, intercommunale, province) et les
outils régionaux, voire fédéraux.
Or, je pense, mais le but de ma question est
d’obtenir des précisions en la matière, que
l’information fournie aux responsables locaux par l’IWEPS
est « bancale ». En effet les pourcentages de non-emploi
sont calculés en référant le nombre de Demandeurs
d’Emploi Inoccupés (D.E.I.) au nombre de salariés,
indépendants et D.E.I., c’est-à-dire au taux
de population active. Or ce taux n’a plus été
revu depuis 2002.
Comme le nombre de demandeurs d’emploi
augmente chaque année, notamment avec l’inscription
au chômage de celles et ceux qui ont achevé leur
scolarité, les pourcentages me semblent, je l’ai
dit, tronqués. D’autant plus qu’en 2003 la
réglementation a été modifiée et que
le nombre de demandeurs d’emploi âgés dont
il a fallu à partir de cette modification tenir compte,
s’est considérablement accru. Pour la ville de Mons,
par exemple, l’augmentation est de 112 %.
Pouvez-vous me dire,
M. Le Ministre,
Pourquoi trois années sans révision du taux de population
active ,
Quand ce taux pourrait-il être adapté,
Enfin, quelles sont les possibilités d’action Région/commune
existantes ou susceptibles d’être développées
notamment au niveau d’un échevinat de l’emploi
?
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interventions parlementaires
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