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Actualité :
Communauté française - 21
juin 2005
Au Parlement de la Communauté française,
en séance publique, Richard Miller intervient dans la discussion
sur la proposition de résolution relative aux perspectives
financières de l’Union européenne
Richard Miller - Monsieur le président,
dans la droite ligne de ma précédente intervention,
je plaiderai pour que la présente proposition de résolution,
cosignée d’ailleurs par les chefs de groupe des partis
démocratiques de notre assemblée, soit adoptée
par celle-ci.
Nous savons que l’Union européenne traverse un moment
de crise, peut-être même une crise de confiance, crise
qui s’est exprimée à travers des résultats
négatifs des référendums organisés
en France et aux Pays-bas, de même que par la suppression
d’un exercice semblable en Grande- Bretagne. Cette décision
a d’ailleurs permis au président du PS une comparaison
un peu osée puisqu’il a dit que l’attitude
de Tony Blair était comparable à celle de la reine
d’Angleterre au moment du décès de la princesse
Diana : c’était du pain bénit qui lui évitait
un débat interne très difficile. Tony Blair s’est
en effet réjoui, selon M. Elio di Rupo, du fait qu’il
n’était pas soumis à un exercice référendaire
auprès de la population de Grande- Bretagne, comme cela
avait été le cas en France et aux Pays-Bas. Il avait
donc réussi à éviter le problème interne.
Le fait d’avoir rappelé les propos d’Elio di
Rupo ne constitue d’ailleurs pas une attaque
contre lui.
L’autre symptôme de la crise que traverse l’Europe
est l’échec du sommet européen qui devait
décider de l’enveloppe budgétaire de l’Union
élargie pour les années 2007-2013. Je pense qu’à
travers le vote de cette résolution amendée, nous
réitérons notre conviction européenne et
soulignons la nécessité de poursuivre le processus
d’intégration de l’Union européenne.
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