Jeudi 28 mai 2009

Communiqué de presse de Richard Miller en réaction aux propos du Président-Bourgmestre M. Di Rupo relatifs à Mons :

Je sais que le Président du PS a décidé, tout seul, que le MR devait être excommunié au niveau régional ; et ce, sans même attendre que les électeurs n'aient fait, démocratiquement, connaître leur choix.

Que cette injonction entraîne ou non des conséquences pour la composition du Collège de Mons, cela se vérifiera après le 7 juin, tant au niveau du PS qu'au niveau du MR.

En attendant, si le président du PS entend orienter l'avenir, il ne peut pas encore effacer ni ce qui est, ni ce qui a eu lieu.

Sans nier le poids énorme du parti socialiste sur la Ville de Mons, je ne peux accepter la façon unilatérale avec laquelle il présente la politique montoise. Je rappelle qu'avant que les libéraux, d'abord Françoise Colinia, ensuite moi-même, n'aient en charge au niveau du Collège les finances communales, celles-ci étaient dans un état catastrophique. Résultat des majorités PS et ancêtres du CDH.

Aujourd'hui, dans un contexte très difficile, grâce à un travail commun au sein du Collège, la Ville de Mons poursuit ses investissements et n'a pas procédé à un " bain de sang " social. Qu'on le veuille ou non, je rappelle que ces politiques sont menées sur base d'un budget préparé et assumé par deux échevins successifs MR. En ce compris le maintien des additionnels à l'IPP à 8 %.

Pour ce qui concerne les attaques contre la commune de Jurbise, ma collègue Jacqueline Galant répondra également par voie de presse.

Richard Miller