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Presse :
communiqué de presse RTBF
Dans le cadre du débat relatif à
la RTBF, Richard Miller a plaidé en faveur de la démocratie
syndicale à l'intérieur de la RTBF.
Richard Miller a repris les éléments
fournis par l'administrateur général M.Phillipot
lors de son audition en commission, en soulignant qu'après
une dizaine d'années de déstructuration à
partir de 2002-2003 un coup de reins a été donné
qui se traduit dans les chiffres par une amélioration certaine.
Le MR est un ardent défenseur d'un
service public de qualité en matière de radio-télévision
compte tenu de l'importance décisive des missions qui sont
les siennes, y compris souligne Richard Miller en matière
de pluralisme et d'objectivité.
Pour que ces missions soient remplies il faut
les moyens techniques et budgétaires mais il faut aussi
accorder la plus grande confiance aux professionnels de la radio
et de la télévision qui font l'âme de la RTBF.
L'administrateur général et la hiérarchie
actuelle travaillent à rencontrer ces deux conditions.
A ce sujet le député MR a vigoureusement critiqué
un climat social exécrable entretenu par un syndicalisme
datant du XIXème siècle, "époque où
ni la radio, ni la tv n'existaient".
Il a interrogé la Ministre sur l'état
d'avancement de l'arrêté qui doit organiser les élections
sociales à la RTBF. Il est en effet inadmissible que ce
soient des interlocuteurs syndicaux non représentatifs
du personnel qui puissent mettre, pour des raisons idéologiques,
en danger l'avenir d'un outil culturel et sociétal aussi
important.
Un autre vecteur contribue à maintenir
l'image d'un service public ratant le tournant de la modernité,
c'est l'excessive identification par le contenu et par l'image
à la seule sensibilité politique de gauche. Aussi
longtemps que la RTBF ne parviendra pas à viser toutes
les sensibilités démocratiques de la population,
elle limite de fait son public potentiel : ses problèmes
d'audimat viennent du fait qu'elle n'est pas pleinement le service
public de tous.
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