Actualité :
Mercredi 5 mars 2008
Au Parlement wallon, en séance
publique, RICHARD MILLER INTERVIENT DANS LA DISCUSSION SUITE A LA
PROPOSITION DE DÉCRET MODIFIANT LE DÉCRET DU 12 AVRIL
2001 RELATIF À L'ORGANISATION DU MARCHÉ RÉGIONAL
DE L'ÉLECTRICITÉ, DÉPOSÉE PAR MM. FURLAN,
BOUCHAT, BORSUS ET CONSORTS ET LA PROPOSITION DE DÉCRET MODIFIANT
LE DÉCRET DU 12 AVRIL 2001 RELATIF À L'ORGANISATION
DU MARCHÉ RÉGIONAL DE L'ÉLECTRICITÉ,
DÉPOSÉE PAR MM. FURLAN, BOUCHAT, NEVEN ET CONSORTS
Richard Miller - Je suis également
heureux de voir aboutir ces deux propositions de décret qui
auront une influence positive sur les finances des villes et communes.
Encore une simple remarque que je voudrais formuler
à l'adresse de M. Furlan, après l'avoir écouté
attentivement, il a évoqué la distinction entre les
dépenses facultatives et obligatoires et par ce biais, la
possibilité de supprimer, en cas de difficultés financières
pour la ville ou pour la commune, les dépenses culturelles
et sportives.
M. le Président. - Il n'a
pas dit "les échevins de la culture".
Richard Miller - Je sais, sinon
je serais intervenu tout de suite, avec force !
Simplement, cette distinction-là a été supprimée.
C'est un élément important qui a été
mis en avant, notamment dans les travaux du groupe Wallonie-Bruxelles.
La distinction n'existe plus, elle a été supprimée
dans l'article du règlement général de la comptabilité
communale, par un arrêté du Gouvernement et ce, depuis
le 1er janvier 2008. Cela a toute son importance. Cela signifie
que toutes les communes et villes qui connaîtraient des difficultés
financières ne se verraient plus obligées de cesser
les dépenses dans le secteur culturel ou sportif.
M. le Président. - Avant
de donner la parole à M. le Ministre, je vais la redonner
à M. Furlan, qui souhaite intervenir.
M. Furlan (PS). - Vous avez entièrement raison,
Monsieur Miller, je partage votre avis. Ce que j'ai simplement voulu
dire, c'est qu'en cas de non-financement des Communes, il y a quand
même des missions régaliennes que nous serons obligés
de continuer à assumer : mariages, enterrements, etc. En
ce qui concerne les autres activités : délivrance
de permis, sécurité, on risque de souffrir d'insuffisance
de personnel, comme elles ne font pas partie d'une obligation des
Communes, elles risquent d'en pâtir en premier.
J'ai souligné le risque qu'elles soient
supprimées. Mon souci, c'est de les maintenir, voire de les
amplifier, parce que ce sont les dépenses qui créent
la cohésion sociale, que ce soit en matière de sport,
de culture, d'accueil de l'enfance et c'est cela que le refinancement
des Communes doit nous permettre de refinancer encore mieux. Elles
sont finalement une nécessité pour la cohésion
sociale dans les communes, surtout dans les régions où
nous vivons.
Richard Miller
- C'est bien la raison pour laquelle le Groupe MR appuiera
les deux propositions de décret, Monsieur le Président.
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